CONTANT Lazare Albert

CONTANT Lazare Albert

¤ 26 octobre 1883 à Arnay-le-Duc
† 8 septembre 1916 à Maurepas (Somme)
Chasseur – 3e bataillon de marche d’infanterie légère d’Afrique – 32 ans
Tué à l’ennemi
Mort pour la France


Acte de naissance

N°113

Acte de Naissance
de
Contant
Lazare Albert
(légitime)

du 28 octobre 1883

L’an mil-huit-cent quatre-vingt-trois, le vingt-huit octobre à neuf heures du matin, Pardevant nous Jean Baptiste Michéa, maire, officier de l’état civil de la ville d’Arnay-le-Duc, chef-lieu de canton, arrondissement de Beaune département de la Côte-d’Or, a comparu le sieur Contant Claude, âgé de quarante ans, plâtrier domicilié à Arnay-le-Duc, rue grande, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin né le vingt-six de ce mois à dix-heures du soir, en son domicile, de son mariage contracté à Saint-Prix canton d’Arnay-le-Duc le trois septembre mil-huit-cent soixante-treize avec Ponce, Françoise, âgée de trente-quatre ans, sans profession domiciliée avec lui et auquel enfant il a déclaré donner les prénoms de Lazare-Albert. Lesdites présentation et déclaration faites en présence des sieurs Bidault Alix, Claude, âgé de trente-deux ans ouvrier en limes et Cuny-Naudin, Pierre, âgé de trente-six ans rémouleur, tous les deux domiciliés à Arnay-le-Duc et ont le père de l’enfant et les deux témoins signé avec nous le présent acte de naissance après lecture.
[Signatures] Contant / Bidault / Cuny / Michéa

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Fiche matricule

Nom : Contant
Prénoms : Lazare Albert
Surnoms : _
Numéro matricule du recrutement : 57.
Classe de mobilisation : 1904 1903.


État civil :

Né le 26 octobre 1883, à Arnay-le-Duc, canton du dit, département de la Côte-d’Or, résidant à Arnay-le-Duc, canton du dit, département de la Côte-d’Or, profession de platrier, fils de Claude et de Ponce Françoise domiciliés à Arnay-le-Duc, canton du dit, département de la Côte-d’Or.

N°.59 de tirage dans le canton d‘Arnay-le-Duc.


Signalement :

Cheveux _, sourcils _,
yeux _, front _,
nez _, bouche _,
menton _, visage _,
Taille : 1m.72 cent. Taille rectifiée : 1m._ cent.
Marques particulières : _
Degré d’instruction : générale : 3 / militaire : _.


Décision du conseil de révision et motifs :

Bon absent.

Compris dans la 1e partie de la liste du recrutement cantonal (_e portion).


Corps d’affectation / Numéros au contrôle spécial – matricule ou au répertoire

Dans l’armée active : 10e Régiment d’Infanterie
– 130e Régiment d’Infanterie – 2735

Disponibilité et réserve de l’armée active : 8e groupe spécial – 0739
4e Bataillon d’Afrique – 04182

Armée territoriale et sa réserve : _.


Détail des services et mutations diverses. (Campagnes, blessures, actions d’éclat, décorations, etc.)

Condamné le 8 janvier 1903 par le tribunal correctionnel de Beaune à 1 mois de prison et 50F d’amende pour complicité de vol et bris de cloture. Condamné par arrêt contradictoire de la cour d’appel de Dijon en date du 23 novembre 1904 à 6 mois de prison et 11F d’amende sur appel d’un jugement du tribunal correctionnel de Beaune du 27 octobre 1904 pour coups et blessures, et menaces de mort sous condition, dommage à la propriété mobilière d’autrui. Incorporé au 10e Régiment d’Infanterie à compter du 3 avril 1905. Arrivé au corps et soldat du 2e Classe le dit jour. Immatriculé sous le n°5689. Condamné le 19 décembre 1905 par le conseil de guerre de la 8e Régiment de Corps d’armée à la peine de 7 ans de travaux publics pour s’être rendu coupable de voies de fait et outrage envers un supérieur en dehors du service et de rebéllion envers la force armée. Soldat de 2e classe le 25 décembre 1905. Jugement confirmé par le conseil de révision de Paris le 4 janvier 1906 renu exécutoire le 13 janvier 1906. Ecroué à l’atelier de travaux publics de Bougie le 6 février 1906. Condamné par le Conseil de guerre de la Division Militaire de Constantine le 21 décembre 1909 à la peine de un an de prison pour s’être rendu coupable de rebellion envers la force armée commise par plus de deux militaires sans armes. Le présent jugement à commencé à recevoir son exécution le 21 décembre 1909 pour compter de l’expiration d’une peine en cours. Gracié du restant de la peine des travaux publics par décret du 23 décembre 1910 exécution du 31 dudit. Passé le 31 décembre 1910 au pénitencier militaire d’Aïn Beïda suivant [l’ordre/l’avis] de Mr le Général commandant la division de Constantine en date du 3 janvier 1911 rayé de l’établissement le 7 janvier 1911. Ecroué au pénitencier militaire d’Aïn Beïda le 9 janvier 1911. Libéré de sa peine le 30 septembre 1911 et passé au 130e Régiment d’Infanterie par décision du Général commandant la division de Constantine en date du 21 août 1911. Rayé des controles le 30 septembre 1911. Incorporé au 130 Régiment d’Infanterie à compter du 30 septembre 1911. Arrivé au corps le 7 octobre 1911 soldat de 2e classe le 7 octobre 1911. Réformé n°2 pour “bronchite suspecte et anémie palustre” par la commission Spéciale de Mayenne du 3 mai 1912..


Passé dans la _ de l’armée active le _.

Dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active.

Pris bon pour le service armé par le conseil de révision en 1914 (Décret u 9 et arrêté du 15 septembre 1914). Affecté au 8 Groupe Spécial. Rappelé à l’activité mobilisation générale du 2 août 1914 / Arrivé au corps le 4 mars 1915. Passé au 4e bataillon d’infanterie légère d’Afrique le 19 mars 1916 (décision n°954D du mars 1916 du général commandant la division d’Oran). Arrivé au corps le 19-3-1916.
Tué à l’ennemi, au combat de Maurepas le 78 septembre 1916. Avis Ministériel 6114 CW du 14 octobre 1916.
Campagnes : contre l’Allemagne : du 3 mars 1916 au 8 septembre 1916.

A accompli une 1re période d’exercice dans l du au .
A accompli une 2e période d’exercices dans l du au .
Passé dans l’armée territoriale le _.


Dans l’armée territoriale et dans sa réserve.

A accompli une période d’exercces dans le du _ au _
Passé dans la réserve de l’armée territoriale le _.
Libéré du service militaire le _


Localités successives habitées
par suite de changements de domicile ou de résidence

Dates / Communes / Subdivisions de région / D : Domicile, R : Résidence

_


Époque à laquelle l’homme doit passer dans :

La disponibilité de l’armée active :_
La réserve de l’armée active :1er novembre 1907 2 avril 1908
L’armée territoriale :1er novembre 1917 2 avril 1918 / 1er octobre 1918
La réserve de l’armée territoriale : 1r novembre 1923 2 avril 1924 / 1er octobre 1924
Date de la libération du service militaire :1er novembre 1929.

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Journal des marches et opérations du 3e bataillon de marche d’infanterie légère d’Afrique

Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique, surnommés les Bat d’Af, sont des unités particulières de l’armée française sur lesquelles nous revenons dans la partie « Données additionnelles ». Cinq bataillons existent en 1914, stationnés en Afrique du Nord. Leur mission principale dans les semaines qui suivent le début de la guerre est de garantir l’ordre public. Autrement dit, d’empêcher les populations colonisées de se soulever contre les autorités françaises. Il s’avère rapidement que la domination française en Afrique du Nord n’est pas menacée de l’intérieur et l’armée décide alors de recourir aux milliers d’hommes qui y sont stationnés sans participer activement à la guerre. En octobre 1914, le ministère de la guerre demande que des bataillons soient formés avec ces hommes afin de les envoyer sur le front de la métropole. C’est ainsi que naissent trois bataillons de marche. Les hommes des 4e et 5e bataillons d’infanterie légère d’Afrique intègrent alors le 3e bataillon de marche d’infanterie légère d’Afrique. C’est pourquoi le soldat Contant, lorsqu’il passe au 4e BILA, rejoint en fait le 3e bataillon de marche.

Pour ce bataillon, l’été 1916 est une période relativement calme passée en Lorraine, après les durs mois de combats à Verdun. Début septembre, il est amené dans la Somme, dans le boueux secteur de Maurepas où Français et Anglais bataillent durement l’armée allemande. Le bataillon occupe alors le Ravin de la Pestilence, au Sud du village de Maurepas, conquis quelques jours auparavant. C’est un secteur ravagé par les combats et l’artillerie. Le bataillon doit participer aux travaux de nettoyage et d’aménagement de ces positions, avec le risque constant des échanges d’artillerie.

Ancienne tranchée allemande du Ravin de la Pestilence, occupée par des soldats français en août 1916(1).
Cliquer pour agrandir après lecture de l’avertissement

Photo du Ravin de la Pestilence datée du 20 septembre 1916 alors occupée par les troupes françaises, un mois après sa conquête(2).
Cliquer pour agrandir.

Entrées du 7 et 8 septembre :

7 septembre
Le corps reste sur les mêmes emplacements et travaille à l’aménagement de sa position. Il fournit les corvées nécessaires au transport de matériaux divers et procède au ramassage des armes, munitions, équipements divers (français et allemands) dont le transport se fait au Dépôt de la 90e Brigade.
Dans la journée et au cours de la nuit la position est canonnée au gros calibre.
Perte : (Néant)

8 septembre
L’ordre n°114 de la 90e Brigade, prescrit de fournir 2 compagnies à la disposition du 1er du Génie. Une 3e compagnie est mise à la disposition de l’artillerie divisionnaire 45. Elle reçoit des ordres verbaux de la 90e Brigade. La 4e compagnie travaille à l’aménagement du champ de bataille. Marmitage* assez sévère de la position de 8H à 12H.
Pertes. Tués 6. Blessés 20. Disparus 1.
M. le sous-lieutenant Creisseil blessé.
La plupart de ces pertes ont été produites par l’explosion d’un dépôt de munitions, explosion consécutive à l’arrivée d’un obus de gros calibre. Dans l’après-midi le feu de notre artillerie est si violent que la riposte allemande est presque nulle.

* Marmitage : bombardement continu d’obus (une marmite).

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Décès

N°24

Transcription d’acte de décès
de Contant Lazare
Mort pour la France

Du 2 mars 1917

République Française
Par ordre du Ministre de la Guerre
Le Chef du service
Certifie qu’un acte de décès déposé aux archives de la Guerre est conçu ainsi qu’il suit.
L’an mil-neuf-cent-seize le vingt et un septembre à treize heures vingt minutes étant à Mureaumont (Oise).
Acte de décès de Contant Lazare chasseur de 2e classe au 3e Bataillon de marche d’Infanterie légère d’Afrique, né le vingt-six octobre mil-huit-cent-quatre-treize à Arnay-le-Duc (Côte-d’Or) « Mort pour la France » tué à l’ennemi à Maurepas (Somme) le huit septembre mil-neuf-cent-seize à onze heures. En raison des circonstances de guerre la constatation de la réalité du décès n’a pu être faite par nos soins conformément à l’article 77 du Code Civil. Dressé par nous Bernard Maurice Jean capitaine adjudant major chevalier de la Légion d’Honneur, titulaire de la Croix de Guerre Commandant le 3e bataillon de marche d’Infanterie légère d’afrique, officier de l’Etat-Civil, sur la déclaration de Mazeau Elie 2e classe et de Monnet Louis 2e classe, tous deux du 3e bataillon de marche d’infanterie légère d’afrique, témoins qui ont signé avec nous, après lecture. Signé : Mazeau. Signé : Monnet. L’officier de l’Etat Civil signé : Bernard. Vu par nous Leblanc Louis sous intendant militaire. Signé : Leblanc. En foi de quoi le présent document a été délivré pour service et valoir ce que de droit. Fait à Paris le onze décembre 1916 par délégation.
Le chef du Bureau des archives administratives.
(signature illisible)

Mention rectificative

Loi du 30 septembre 1915

Le soldat Contant est né le vingt-six octobre mil-huit-cent-quatre-vingt-trois et non vingt-six octobre mil-huit-cent-quatre-vingt-treize ainsi qu’il est mentionné dans le corps de l’acte ci-contre d’ailleurs incomplet sur les points suivants : Le défunt prénommé Lazare Albert et non Lazare seulement, domicilié en dernier lieu à Arnay-le-Duc (Côte d’Or) fils de Claude et de Ponce Françoise, était célibataire. Paris le deux février mil-neuf-cent-dix-sept.
Le Ministre de la Guerre
par délégation :
Le chef du bureau des archives administratives
(signature illisible.
L’acte de décès ci-dessus a été transcrit le deux mars mil-neuf-cent-dix-sept, à dix-heures du matin par nous Nicolas Justin Hutin, maire d’Arnay-le-Duc.
[Signature] Hutin

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Données additionnelles

Comme le montre sa fiche matricule, le soldat Lazare Contant possède une histoire judiciaire fournie, dans le civil, d’abord, puis lors de son service militaire. En ce début du XXe siècle, les hommes sous les drapeaux dépendent de la justice militaire, qu’ils commettent leur crime ou délit dans le civil ou en uniforme. En 1905, le soldat Contant est coupable de violence et outrage envers un supérieur, et condamné par conseil de guerre à 7 ans de travaux publics. Il est alors envoyé au Biribi, terme renvoyant aux pénitenciers, ou bagnes, militaires français situés en Afrique du Nord. Il doit donc servir sa peine à l’atelier de travaux publics de Bougie (Béjaïa en Kabylie, Algérie). Les conditions de vie au Biribi sont terribles, le travail y est dur, les hommes sont parfois soumis aux violences en tout genre des gardiens et de la hiérarchie, la santé devient rapidement fragile. S’y trouvent des repris de justice, des « têtes dures » rebelles à l’autorité militaire, des ivrognes et des bagarreurs, mais aussi des homosexuels et des hommes qui, par leurs idées politiques, rechignent ou supportent mal le service armé. Après une autre condamnation, Lazare Contant est transféré au pénitencier d’Aïn Beïda, toujours en Algérie. Il est libéré en septembre 1911 et rentre en métropole où il effectue finalement son service au 130e régiment d’infanterie, avant d’être réformé en mai de l’année suivante. Peut-être sa santé est-elle alors affaiblie par son expérience carcérale.

Les condamnations comme celles de Lazare Contant sont perçues comme infamantes, symboles non seulement d’un mauvais soldat mais également d’un mauvais citoyen. C’est pourquoi, à la mobilisation générale, les hommes ayant un tel parcours ne sont pas considérés comme aptes à servir dans des unités régulières avec les « hommes vertueux ». Pour les réservistes comme Contant, des groupes spéciaux sont créés. En septembre 1914, Lazare Contant est déclaré apte au service par le conseil de révision et il est affecté au 8e groupe spécial (car appartenant à la 8e région militaire), au Maroc. Les hommes appartenant aux classes de l’armée active sont quant à eux envoyés dans les bataillons d’infanterie légère d’Afrique. Plus que des unités disciplinaires à proprement parler, ce sont en 1914 des unités de ségrégation, afin que ces soldats considérés immoraux ne « contaminent » pas les autres. Néanmoins, alors que les premiers mois de la guerre fauchent des milliers d’hommes dans les unités ordinaires, l’autorité militaire se demande si ces soldats restés en Afrique du Nord, où la situation est calme, ne sont pas, d’une certaine manière, récompensés de leurs actions passées. C’est ainsi que naissent les bataillons de marche d’infanterie légère d’Afrique qui sont alors composés des meilleurs éléments des bataillons et des groupes spéciaux mais également de volontaires, y compris parmi les bagnards.

Certains Historiques, comme, celui du 3e bataillon de marche et du 4e bataillon d’infanterie légère d’Afrique, soulignent bien la particularité de ces unités et des hommes qui les composent :

Animée du plus ardent patriotisme, cette unité spéciale, dont les tares des hommes pouvaient faire craindre des défaillances, se montra aussi héroïque dans l’attaque que dans la défense et se signala dès son premier engagement comme une troupe d’élite […]
« Joyeux »
*, vous pouvez être fiers des résultats obtenus et des lauriers que vous avez conquis sous l’héroïque conduite de vos officiers et de vos sous-officiers.
Par leur exemple, et la plupart par le sacrifice de leur vie, ils ont su vous maintenir dans le sentiment du devoir et de la discipline, ouvrant devant vous, pour une nouvelle vie, le chemin de l’honneur dont vous vous étiez momentanément détournés.

(3)

L’héroïsme patriotique dépeint dans cet Historique, comme dans les autres, doit être nuancé. L’auteur reprend ici une idée d’une guerre « purificatrice » pour la nation et pour les Français, qui laverait également les péchés des hommes et permettrait de racheter son honneur pour ceux qui l’ont perdu aux yeux de la justice et de la communauté citoyenne. S’il est vrai que pour certains de ces hommes la volonté de se battre est une motivation primordiale, c’est pour d’autres une occasion, et peut-être la seule, de sortir du terrible système pénitentiaire français en Afrique du Nord : mieux vaut la guerre que le Biribi.

* Les « Joyeux » sont un surnom donné aux soldats des « Bat d’Af ».

Sur le sujet du Biribi, nous recommandons le livre du même nom du regretté Dominique Kalifa(4), qui nous a permis de rédiger le passage précédent.

Carte

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Sources

  • A. D. de la Côte-d’Or, état civil numérisé, Arnay-le-Duc 1877 – 1885 (FRAD021EC 26/34), Contant Lazare Albert, n°113, 1883, vue 463/601.
  • A.D. de la Côte-d’Or, recrutement militaire (1867-1940), classe 1903, bureau d’Auxonne (R 2392), vues 101-02/820.
  • S.H.D, Mémoire des Hommes, Journaux des marches et opérations des corps de troupe, 3e bataillon de marche d’infanterie légère d’Afrique, 6 septembre – 31 décembre 1916 (26 N 860/5), vues 4-5/20.
  • A.D. de la Côte-d’Or, état civil numérisé, Arnay-le-Duc 1916 – 1920 (FRAD021EC 26/041), Contant Lazare Albert (transcription), n°24, 1917, vues 62-63/329.
  • (1) Peyvel, lieutenant (août 1916), « Ravin de la Pestilence : ancienne tranchée allemande » (VAL 440/070), in Bibliothèque numérique de La Contemporaine [En ligne] (consulté 21 avril 2022).
  • (2) Peyvel, lieutenant (20 septembre 1916), « Le ‘’Ravin de la Pestilence’’ ; ancienne position allemande » (VAL 440/070), in Bibliothèque numérique de La Contemporaine [En ligne] (consulté 21 avril 2022).
  • (3) (1920), Historiques du 3e bataillon de marche et du 4e bataillon d’infanterie légère d’Afrique, Charles-Lavauzelle, Henri (éditeur), Limoges, p. 4 [En ligne] Disponible sur Gallica.
  • (4) Kalifa, Dominique (2009), Biribi. Les bagnes coloniaux de l’armée française, Paris, Perrin, 344 p.